Peau sèche et ménopause : les gestes qui apaisent

À l’occasion de la semaine de la ménopause, intéressons-nous à la peau, qui traverse elle aussi cette étape et mérite d’être accompagnée avec autant de délicatesse que de précision.

On raconte la ménopause comme un seuil, une date, un avant et un après. La peau, elle, ne suit pas ce calendrier. Elle change à son rythme, discrètement d'abord : un tiraillement en fin de journée que la crème d'hier n'apaise plus tout à fait, une joue qui rougit sans prévenir, un grain de peau plus fin, plus réactif. Beaucoup de femmes le disent de la même manière : ma peau n'est plus la même.

Ce n'est ni un défaut, ni un échec de routine. C'est une question de physiologie. Et comme toute transition, cela devient plus facile une fois qu'on l'a compris et qu'on a adapté quelques gestes.

Ce que les œstrogènes faisaient en silence

Pendant des décennies, les œstrogènes ont joué un rôle essentiel : ils interviennent dans la production de collagène, dans le renouvellement de l’épiderme et dans la souplesse du derme. Lorsque son taux baisse, la peau en porte les traces. Les recherches en dermatologie font état d’une diminution de la synthèse de collagène et d’un ralentissement de l’activité de renouvellement dans la couche basale de l’épiderme. La production de sébum et de lipides diminue, et la peau retient moins bien l’eau. Une étude souvent citée, menée par Brincat et al., estime que jusqu’à 30 % du collagène cutané peut être perdu au cours des cinq premières années suivant la ménopause.*

Concrètement, cela se traduit par une peau plus sèche, plus fine et plus sensible. Pris isolément, ce n’est rien de dramatique : c’est l’accumulation de ces changements qui se remarque. Mais il s’agit là d’une tendance, et non d’une fatalité. Chaque peau suit son propre parcours, et toutes les femmes ne ressentent pas ces changements avec la même intensité.

Le tiraillement

C'est souvent le premier signe. Une peau qui produit moins de lipides protège moins bien son hydratation, et cela se remarque dès que vous vous démaquillez ou que vous sortez de la douche. La première mesure à prendre est presque trop simple à énoncer : baissez la température. Une eau tiède, jamais brûlante, ménage une peau qui a déjà moins de ressources à offrir.

Le second geste consiste à remplacer le frottement par le tapotement. On sèche le visage en posant la matière, sans la faire glisser, puis l'on applique son soin tant que la peau est encore très légèrement humide, comme pour lui laisser une longueur d'avance.

La chaleur

Les bouffées de chaleur sont tout sauf discrètes, et la peau en subit les conséquences : rougeurs, transpiration soudaine, parfois une sensation d’inconfort qui persiste. Le réflexe est de s’essuyer rapidement avec ce qui se trouve à portée de main. Or, c’est justement dans ces moments-là que le choix de la matière est crucial. Il faut tamponner plutôt que frotter, avec un tissu propre et doux qui n’aggrave pas les rougeurs.

C'est exactement pour ce genre de geste que La Divine a été conçue : un tissu premium 100 % coton, enrichi en glycérine, hypoallergénique, à la texture douce et enveloppante, certifié OEKO-TEX® Standard 100. On en garde une dans la salle de bains, au format Standard, une autre dans son sac, au format Travel, et on prend une lingette propre à chaque utilisation. C'est justement l'intérêt d'une lingette à usage unique.

La finesse

Une peau plus fine supporte moins l'à-peu-près. Ce qui passait inaperçu autrefois, la serviette un peu rêche, le disque que l'on appuie, le masque que l'on retire d'un trait, devient perceptible. La règle vaut pour tout : de la lenteur, et une matière douce.

Pour retirer un soin ou un masque, ou pour se rafraîchir en milieu de journée, il suffit d’utiliser La Divine, légèrement humidifiée et essorée. Posez-la sur la peau, laissez-la agir, sans la frotter.

Les nuits

La nuit a ses propres exigences : des draps qui tiennent trop chaud, un réveil moite, la peau encore brûlante. Beaucoup de femmes en parlent à voix basse, comme d’un détail. Ce n’en est pas un. Garder à portée de main une lingette sèche en coton La Divine vous permet de vous essuyer sans vous lever, sans allumer la lumière, sans vous réveiller complétement.

Et le soir, avant de vous coucher, offrez à votre peau un moment de calme : un nettoyage en douceur, une crème onctueuse, le temps de laisser agir.

Un rituel plutôt qu'une routine

Au fond, tout se résume à quelques gestes : éponger ce que la chaleur laisse derrière elle, sécher sans frotter, prolonger le soin avec le produit que vous aimez, rafraîchir avec La Divine légèrement humidifiée. Quatre gestes que La Divine accompagne, sans autre promesse que celle d’une douceur adaptée à chaque geste.

Savoir demander conseil

Enrichie en glycérine hydratante, La Divine aide la peau à conserver son hydratation à chaque utilisation. Elle ne traite toutefois pas la sécheresse cutanée, et aucun produit ne peut se substituer à des soins adaptés. Elle accompagne simplement la peau : elle apporte de la douceur là où le quotidien en fait perdre. Si la sécheresse s’installe, ou si des démangeaisons ou des rougeurs persistent, il est recommandé de consulter un médecin, un dermatologue ou un pharmacien. Quant aux traitements hormonaux, il s'agit d'une décision médicale personnelle, à discuter avec votre médecin.

Prendre soin de soi, tout simplement

La peau ne demande pas à être réinventée. Elle demande à être écoutée : un peu moins de chaleur dans l’eau, un peu moins de frottement dans le geste, un peu plus de régularité dans les soins. De petites attentions, répétées chaque jour, et c’est ainsi qu’une transition devient tout simplement une nouvelle façon de prendre soin de soi.

Sources

*  Peau et ménopause , Annales d'Endocrinologie, 2006

** Sephora France, « La peau à la ménopause : sortir du non-dit » (cite l'étude de Brincat et al., en français)